Autour du cinéma Archive

[MAJ Résultats] Concours : Gagnez le coffret DVD de la série Sherlock !

Coffret DVD Sherlock

[Mise à jour] Je remercie tout d’abord tous les participants au concours ; signe du succès de la série, vous avez été plus nombreux que pour mon précédent concours à participer ! Malheureusement, il n’y peut y avoir qu’un seul gagnant, et en l’occurrence une seule gagnante : le tirage au sort a désigné Véronique Coulet, qui recevra donc bientôt le coffret ! Félicitations, et à bientôt pour un nouveau concours, avec Allociné évidemment !


Sherlock, la série événement mettant en scène le personnage de Conan Doyle dans l’univers du XXIème siècle, débarque pour sa deuxième saison sur France 4 à la fin du mois.

Pour l’occasion, j’ai le plaisir de vous offrir le coffret DVD de la saison 1, grâce à Allociné et son club 300. De quoi rattraper votre retard avant de regarder la nouvelle saison de la série, le mercredi 21 mars sur France 4 !

Comment participer ?

Il suffit de m’envoyer un mail (werka – at – ceducine – point – com), ou bien de laisser un commentaire à cet article en précisant votre nom, votre prénom et votre adresse.

Comment est désigné le vainqueur ?

Le vainqueur sera tiré au sort parmi les participants, qui m’auront envoyé leurs coordonnées avant le dimanche 11 mars à minuit.

Mais au fait, Sherlock, c’est quoi ?

Pour ceux qui ne connaîtraient pas la série, vous trouverez tous les détails sur la page Allociné de Sherlock. Je ferai également prochainement une critique de la saison 2, que j’ai l’honneur d’avoir pu voir en avant-première en présence du scénariste Steven Moffat.

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CéDuCiné – La Radio ! [MAJ prog. 04/02]

Une nouveauté débarque sur CéDuCiné pour le mois de février : la radio officielle du blog !

Quoi-t-est-ce ?

CéDuCiné – La Radio, c’est une radio 100% cinéma. Et même, pour le moment, 100% bande originale de films ; vous pourrez ainsi y écouter les meilleures O.S.T., les morceaux oscarisés, mes coups de cœur…Un jour peut-être viendra du contenu différent (mes critiques, les dernières sorties, etc.), mais cela dépendra du succès de l’entreprise !

Comment écouter ?

Deux possibilités : la première, c’est tout simplement de rester sur le blog, et d’utiliser le player que vous trouverez à droite de la page. Sachant qu’il joue automatiquement, vous devez d’ailleurs déjà écouter la radio, peut-être sans le savoir ! La deuxième solution est plus technique (mais plus pratique) : vous lancez votre lecteur préféré (VLC / Winamp / MediaPlayer/etc.), et vous ouvrez le flux réseau suivant :

http://listen.radionomy.com/ceducine—la-radio.m3u

CéDuCiné

Comment ça marche ?

CéDuCiné – La Radio est basée sur le système Radionomy. Ce dernier permet à tout un chacun de lancer sa webradio, à partir d’une base de données de titres que l’on peut compléter avec ses propres morceaux. En échange de quelques minutes de publicités par heure, Radionomy paye les droits d’auteur aux organismes concernés.

C’est gratuit alors ?

Oui, mais sous réserve d’un minimum d’audience. C’est là que je compte sur vous ;) Au bout de trois mois, la radio doit cumuler en moyenne 12h d’écoute par jour. Puis, au bout de neuf mois, elle doit en cumuler 130. Et c’est là que ça se corse ! Mais 9 mois, c’est long, on en reparlera donc.

Quelle programmation ?

Pour l’instant, les programmes sont séparés en deux catégories ; l’intégrale des meilleures B.O. d’une part, les « spéciales » d’autre part.

L’intégrale des meilleures B.O., ce sont pour le moment environ 600 titres (ce chiffre devrait augmenter au fil du temps) :

  • Des Incontournables (Pulp Fiction, The Blues Brothers…)
  • Des Chansons originales oscarisées (Top Gun, Titanic…)
  • Mes coups de coeur (Juno, O Brother, Moulin Rouge…)

Les « spéciales » sont des séquences de 30 minutes dédiées à un film en particulier :

  • TRON
  • 8 Mile
  • Matrix
  • Amélie Poulain

Je mettrai peut-être en place à l’avenir une page retraçant la programmation de la radio sur le site, mais pour l’heure voici celles des prochains jours :

Jeudi 02 Février

09:00 – 09:30 : Spéciale Amélie Poulain
12:00 – 12:30 : Spéciale TRON
15:00 – 15:30 : Spéciale Dessins animés
18:00 – 18:30 : Spéciale Moulin Rouge
20:00 – 20:30 : Spéciale Slumdog Millionnaire
22:00 – 22:30 : Spéciale Top Gun
23:00 -  23:30 : Spéciale Le Seigneur des Anneaux

Et le reste du temps : l’intégrale des meilleures B.O.

Vendredi 03 Février

09:00 – 09:30 : Spéciale 8 Mile
12:00 – 12:30 : Spéciale Walk The Line
15:00 – 15:30 : Spéciale Cruel Intentions
18:00 – 18:30 : Spéciale Matrix
20:00 – 20:30 : Spéciale Roméo & Juliet
22:00 – 22:30 : Spéciale The Blues Brothers
23:00 -  00:00 : Spéciale Star Wars

Samedi 04 Février

09:00 – 09:30 : Spéciale Fame
12:00 – 12:30 : Spéciale Kill Bill
15:00 – 15:30 : Spéciale 8 Mile
18:00 – 18:30 : Spéciale Grease
20:00 – 20:30 : Spéciale Sucker Punch
22:00 – 22:30 : Spéciale Good Morning England
23:00 -  00:00 : Spéciale Gladiator

Et le reste du temps : l’intégrale des meilleures B.O.

Une suggestion ?

N’hésitez pas à me faire part de vos idées / commentaires / envies de morceaux particuliers, en utilisant le bouton « Contact » sur la gauche de l’écran !

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Mes non-Césars 2012

37ème nuit des CésarsEn pleine période des grandes récompenses, tout le monde est à l’affût des pronostics des milieux autorisés. Etant donné que, comme l’avait deviné Coluche, je ne suis pas dedans (et vous non plus d’ailleurs), je ne vous donnerai pas les miens. En revanche, après l’annonce des nominations pour les Césars, je vous propose ma liste de non-Césars : les nominés à qui je ne remettrais certainement pas le prix.

  • Meilleur espoir masculin :

Le César du Meilleur espoir masculin ne doit pas aller à … Pierre Niney, dans J’aime regarder les filles ! Le film est mauvais et chargé de cliché, et son acteur principal n’arrive à aucun moment à relever le niveau.

  • Meilleur scénario original :

Le César du Meilleur scénario original ne doit pas aller à … Eric Toledano et Olivier Nakache pour Intouchables ! Le film est certes amusant, surtout grâce aux dialogues et aux acteurs, mais le scénario est bateau et mielleux.

  • Meilleure adaptation :

Le César de la Meilleure adaptation ne doit pas être attribué à … Mathieu Kassovitz, Pierre Geller et Benoît Jaubert, pour L’ordre et la morale ! Parce que « J’encule le cinéma français« . C’est assez clair ? ;-)

  • Meilleur réalisateur :

Le César du Meilleur réalisateur ne doit pas être attribué à … Maïwenn, pour Polisse ! Tout simplement parce que les réalisateurs de The Artist (Michel Hazanavicius) et d’Intouchables (Eric Toledano et Olivier Nakache) le méritent plus…

  • Meilleure actrice :

Le César de la Meilleure actrice ne doit pas aller à … Leïla Bekhti dans La source des femmes ! Ce sont mes non-Césars, donc j’ai le droit à un choix arbitraire. Et Leïla Bekhti, je ne l’aime pas. Voilà.

  • Meilleur acteur :

Le César du Meilleur acteur ne doit pas aller à … Omar Sy dans Intouchables ! Ce n’est pas parce qu’il est la deuxième personnalité préférée des Français qu’il doit recevoir cette distinction, d’autant qu’il est confronté à deux auteurs de grosse performance : François Cluzet et évidemment mon favori Jean Dujardin.

  • Meilleur acteur dans un second rôle :

Le César du Meilleur acteur dans un second rôle ne doit pas être attribué à … Bernard Le Coq dans La conquête ! Jouer un rôle ne veut pas dire singer, il faut aussi y mettre un peu de cœur et ne pas se contenter de débiter son texte en se concentrant sur la posture uniquement.

  • Meilleur film étranger :

Le César du Meilleur film étranger ne doit pas être attribué à … Drive, réalisé par Nicolas Winding Refn ! Toutes les raisons sont mentionnées dans ma critique du film.

Vous remarquerez que certaines récompenses manquent. J’assume parfaitement : pour certaines catégories, je ne peux disqualifier personne a priori. Rendez-vous le 24 février 2012 pour en savoir plus !

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Sucker Punch : la signification du film

Sucker PunchJ’ai trois critiques de retard (dans l’ordre : Killing Fields, Detachment et Intouchables), mais je vais commencer l’année par revenir sur un film que j’avais vu (et critiqué) l’année dernière, à savoir Sucker Punch. Je l’ai revu aujourd’hui, et, si à l’époque j’avais eu du mal à en trouver le sens (mon explication était confuse), cette fois-ci il m’est apparu assez clairement.

Attention ! La suite de l’article va évidemment spoiler le film, donc inutile de continuer si vous ne l’avez pas vu… Commencez par vous faire votre propre idée, et revenez ensuite ;)

La signification de Sucker Punch est en fait décrite au début du film. Nous possédons chacun en nous des « gardiens » intérieurs, qui nous permettent de surmonter toutes les situations, même les plus désespérées. Il ne faut donc jamais baisser les bras, puisque « nous avons déjà toutes les armes ». Il suffit de se battre.

Concrètement, comment cela s’applique-t-il à nos héroïnes ?

Afin de comprendre Sucker Punch, il faut se rendre compte d’une chose : Sweat Pea existe, alors que Baby Doll et Rocket sont imaginaires (pour Blondie et Amber, la question n’est pas très intéressante). Sweat Pea est une orpheline, dont nous voyons l’histoire au début du film : la mort de sa mère, l’homicide involontaire sur sa soeur, l’entrée dans l’asile, etc. Afin de se protéger de son environnement, elle s’invente un « gardien » : Baby Doll. Celle-ci va l’aider à se « libérer » (« be free » revient plusieurs fois dans le film).

D’où l’existence des trois niveaux de réalité. Le premier, celle de l’asile, où Sweat Pea est la seule existante. Le second, celui du bordel, où Sweat Pea coexiste avec sa soeur défunte Rocket et son « gardien » Baby Doll, qui la guide dans sa tentative de fuite. Et le troisième, qui est celui des combats, représentant en fait la fuite intérieure de Sweat Pea lors des passages les plus difficiles (viols, violences, etc.).

Jusqu’ici tout le monde suit ?

Cette interprétation répond à presque toutes les questions soulevées au long du film :

  • Pourquoi Sweat Pea et Baby Doll sont confondues lors de la première apparition du niveau « bordel » ==> Il s’agit d’un dédoublement de personnalité.
  • Pourquoi les black out lorsque Baby Doll danse ==> elle joue ainsi son rôle de « gardien », en permettant à Sweat Pea d’échapper aux viols (par Blue, par le Maire, par le cuisinier…).
  • Pourquoi Baby Doll se sacrifie (« ça a toujours été ton histoire », dit-elle à Sweat Pea) ==> Le « gardien » permet à Sweat Pea de s’échapper.

Pour les points qui restent en suspend, je vous les livre tels quels :

  • C’est bien Sweat Pea qui se fait lobotomiser à la fin (et c’est pour cela que son visage tarde à nous être montré). Mais elle part « heureuse » (d’où le regard jeté au « médecin »), sachant que sa partie saine est libérée (lorsqu’elle monte dans le bus). Elle laisse donc uniquement son gardien Baby Doll dans l’univers réel (et horrible). Voilà pourquoi on retrouve le « guide spirituel » au volant du bus. Et c’est pour cela qu’en dernier lieu, c’est le visage de Baby Doll qu’on voit apparaître sur la lobotomisée.
  • Sweat Pea a bien aidé une fille à s’enfuir de l’asile (comme le dit Gugino à la fin). Cela lui permet sans doute de se pardonner la mort de sa soeur plus facilement.
  • Pourquoi est-ce le visage de Baby Doll lorsque l’on nous raconte l’histoire au tout début alors ? Si vous vous souvenez bien, elle essaye d’échapper à son beau-père, et d’aider sa soeur. Et pour cela, Sweat Pea ne peut y arriver seule. C’est la première fois qu’intervient son gardien, qui lui permet justement de trouver le courage pour affronter la situation.
  • On pourrait même aller jusqu’à penser que cette aptitude à revivre les événements d’une manière fantasmée est inspirée par la méthode de la doctoresse. Mais ça n’a pas exagérément d’intérêt d’aller jusque-là ;)
  • Je pense que j’ai fait le tour des points problématiques ? Si vous avez des questions ou contradictions supplémentaires, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

Et pour finir, vous pourrez ici ou là lire d’autres explications sur le film, certaines proches de celle-ci, d’autres beaucoup moins. Vous verrez néanmoins que c’est la seule interprétation qui donne un sens à tous les éléments du film sans partir dans les délires les plus extravagants.  J’espère que cela vous aidera à apprécier ce film, qui est finalement beaucoup plus qu’un film pour ado boutonneux !

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Les Beaux Mecs : Critique

Les Beaux MecsFrance 2 lancera le 16 mars prochain une nouvelle « série » : Les Beaux Mecs. Grâce à Allociné, j’ai pu la découvrir la semaine dernière, avec quelques autres privilégiés, et discuter avec l’équipe… Review !

Les Beaux Mecs racontent l’histoire d’un gangster « à l’ancienne », Tony le Dingue, qui s’évade de prison pour régler ses comptes avec ses anciens « amis ». Son compagnon d’évadé, Kenz, est un petit caïd des cités. Obligés à se battre ensemble une fois à l’extérieur, ils vont petit à petit tisser des liens qui vont les mener l’un et l’autre vers la conclusion (provisoire ?) de leurs histoires.

Si je n’écris ma critique que maintenant, une semaine après avoir vu les deux premiers épisodes, c’est parce que je voulais prendre le temps de voir l’ensemble du feuilleton pour me faire une idée. Mon impression, qui était excellente de prime abord, est plus mitigée désormais.

La série a de très bons côtés. Pour tout dire, on oublie un peu que c’est une production française ; le rythme, l’histoire, la mise en scène, tout s’éloigne de la traditionnelle série française, linéaire, lente, avec ses inévitables « héros positifs ». Ici, on raconte l’histoire de méchants. Et quand je dis « méchant », je parle du vrai truand, celui qui s’acharne sur un homme à moitié mort et sans défense, celui qui vide son chargeur dans ses ennemis. La narration elle aussi est originale : on nous transporte sans crier gare d’une époque à l’autre, dans l’esprit de Lost. Peu habituel pour une production française !

Au départ, le scénario a été commandé par France Télévision avec comme cahier des charges « Racontez 50 ans d’histoire du grand banditisme », nous a expliqué Virginie Brac, la scénariste. A partir de là, elle a été totalement libre de développer son histoire comme elle l’entendait. « Une liberté qu’on n’a plus en France », regrette-t-elle. « Les chaînes ne veulent bien souvent que du déjà-vu remodelé. Là, pour Les Beaux Mecs, nous avons eu une liberté totale. Quelle prise de risque pour France Télévision ! ». Et en effet, les flashbacks sont quelque peu désarçonnant pour les spectateurs. Mais, à part en quelques occasions, on arrive à suivre sans trop de difficultés.

L'équipe des Beaux MecsCe qui fait la réelle force de cette série, c’est avant tout ses acteurs. Simon Abkarian d’abord, dans le rôle de Tony Le Dingue. Si son nom ne vous dit rien, sa tête vous rappellera des souvenirs. Casino Royale notamment, ou encore un certain nombre de Klapisch. Simon Abkarian, c’est avant tout une gueule. Une gueule de truand ; on ne s’étonne pas de le retrouver ici, en gangster fatigué par les épreuves de la vie, dont la prison semble être la moins difficile de toutes. Soufiane Guerrab ensuite, dans le rôle de la caillera de service. C’est une découverte, et une bonne ; Soufiane apporte un vent de légèreté sur l’histoire grave et triste de Tony. Mhamed Arezki est très bon également, incarnant Tony jeune : il incarne à merveille Antoine Roucas, cet adolescent naïf et presque innocent, qui va petit à petit devenir le sanguinaire Tony le Dingue. Et que dire des rôles féminins ? Victoria Abril et Anne Consigny d’abord, mais également Fejria Deliba, permettent aux Beaux Mecs d’éviter l’écueil habituel du film de gangster : de la testostérone, beaucoup, partout, et au final trop. Car contrairement à ce que laisse penser le titre, cette série tourne avant tout autour des femmes. Ce sont elles qui tiennent les personnages principaux, et qui vont les pousser à devenir ce qu’ils sont.

« Je ne vous demande qu’une chose », nous a dit Virginie Brac. « Ne racontez pas la fin ». Ce n’est pas dans mon habitude, donc deux raisons de ne pas le faire, mais entre son teasing et celui du réalisateur, Gilles Bannier, qui indiquait que « le rythme et le suspens allait crescendo au fur et à mesure de l’avancement de la série », on s’attendait à une fin exceptionnelle. Malheureusement, la fin est courue d’avance ; on la devine dès le troisième épisode. C’est l’un des points faibles de la série. Si l’histoire de Tony en elle-même est intéressante, et très bien traitée, le dénouement devrait être d’un meilleur niveau, plus recherché. Là, on reste un peu sur sa faim.

Autre point négatif selon moi, la manière de filmer, caméra à l’épaule. C’est la marque de fabrique assumée de Gilles Bannier. Il nous expliquait pourquoi : « cela permet aux acteurs de se concentrer sur leur rôle, et de ne pas devoir se cantonner au champ de la caméra. C’est la prise de vue qui s’adapte au jeu de l’acteur, et non l’inverse ». Alors ok, ça aide peut-être les acteurs à s’exprimer, à être complètement libres. Mais pour le spectateur, je trouve que cela rend le tout un peu brouillon, et donne un côté amateur dont je ne suis pas spécialement fan.

Dernier point négatif, peut-être mon principal reproche… Vous voyez de quoi je parle ? Du titre évidemment ! Alors certes, « les beaux mecs », c’est le nom que se donnent les truands « du milieu ». Certes, l’expression est encore utilisée à l’heure actuelle chez les flics. Mais pour le grand public, ça a une connotation vraiment has been. Le titre peut à mon avis dissuader une partie des spectateurs… Et ce serait dommage, parce que cette série sort vraiment du lot habituel français, et mérite qu’on s’y attarde.

A vos postes de télé donc : rendez-vous le 16 mars 2011 sur France 2 !

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[Concours] Deux invitations à une projection privée de Paul

Paul

[Mise à jour du 14/02] Félicitations à Nathalie et Grégory JACQUERIE qui remportent les deux invitations pour la projection privée ! Merci à tous pour votre participation !

Le premier concours que j’ai organisé il y a quelques semaines ayant rencontré un joli succès, je retente l’expérience !

C’est toujours grâce au Club 300 d’Allociné, et il y a cette fois à  gagner :

Deux invitations pour la projection privée
en avant-première de Paul
Mardi 15 février à 19h30
Dans une salle tenue secrète à Paris

Pour participer, la procédure est la même que la dernière fois :

- Vous m’envoyez un mail à werka – arobase – ceducine.com avant dimanche 13/02 à 23h59
- Dedans vous mettez les noms, prénoms et mails des deux personnes qui assisteront à cette fabuleuse séance
- Je procèderai le 14 février à un tirage au sort entre les participants pour désigner les heureux gagnants
- Et le mardi 15 février à 19h30, les deux gagnant(e)s assisteront à la projection privée, en avant-première, de Paul, dans une salle parisienne que je vous communiquerai

Afin d’éviter toute méprise, je ne parle évidemment pas ici de Paul dans sa vie (meuuh), mais bien de Paul, le film de Greg Mottola qui sortira en salle le 02 mars 2011. L’histoire de deux geeks parcourant les Etats-Unis, et qui découvrent un alien (Paul, donc) dans la zone 51. Pour plus de détail, rendez-vous sur Allociné !

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[Concours] Gagnez 2 places pour Le Discours d’un roi

Le Discours d'un roi

[Mise à jour du 25/01] Félicitations à Carole LE BEC et Frederic ROUSSET qui remportent les deux invitations pour la projection privée ! Merci à tous pour votre participation !

Oyez, oyez ! Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé d’organiser un concours sur Céduciné.com… Et pour ce premier concours, je vous propose de gagner deux places pour une projection privée, avant-première et tout, du Discours d’un roi (The King’s Speech) ! Excusez du peu !

L’avantage, c’est que comme vous n’êtes pas des milliers à lire ce blog, les chances de gagner sont élevées héhé.

Pour participer, c’est très simple :

- Vous m’envoyez un mail à werka – arobase – ceducine.com avant dimanche 23/01 à 23h59

- Dedans vous mettez les noms, prénoms et mails des deux personnes qui assisteront à cette fabuleuse séance

- Je procèderai le 24 janvier à un tirage au sort entre les participants pour désigner les heureux gagnants

- Et le mercredi 26 janvier à 19h30, les deux gagnant(e)s assisteront à la projection privée, en avant-première, du Discours d’un roi, dans une salle parisienne que je vous communiquerai

Simple non ?

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le film, Allociné en parle très bien (d’ailleurs ça tombe bien, c’est grâce à eux ce concours !). J’en ferai la critique une fois que je l’aurai vu, mais d’ici là sachez tout de même que Colin Firth a eu le Golden Globe du meilleur acteur dramatique pour ce film (pour la liste des récompenses exhaustives, c’est ici).

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En Bref : le saviez-vous ? #1

Anecdotes incongrues ou amusantes, voici la première brève de la série « Le saviez-vous ? » !

Roy Miller (Green Zone - Knight and Day)Roy Miller

Vous vous rappelez du Roy Miller de Night and Day ? Mais si, l’agent secret du FBI interprété par Tom Cruise, qui tombe amoureux de Cameron Diaz ! Et bien si son nom ne vous semble pas inconnu, c’est normal : non seulement c’est le nom d’un joueur de foot de l’équipe costaricaine, mais c’est également le nom du héros de Green Zone, interprété cette fois-ci par Matt Damon… Deux films sortis cette année : les scénaristes auraient-ils pompé ?!

Marion Cotillard dans La Môme et InceptionBande originale d’Inception

Mais où Hans Zimmer est-il allé chercher la bande originale d’Inception ? « Tout simplement » dans la chanson d’Edith Piaf « Non, je ne regrette rien », ralentie X fois. S’agit-il d’un hommage à Marion Cotillard, qui interpréta le rôle de La Môme dans le film éponyme, et qui est l’une des principales actrices d’Inception ? Non, car la chanson a été choisie par Christopher Nolan il y a plus de 10 ans !

Harvard or not Harvard ?Harvard et The Social Network

Dans The Social Network, on voit Mark Zuckerberg étudier sur le campus d’Harvard. Du moins en théorie, puisqu’il est interdit de filmer sur le campus de la prestigieuse université américaine, ou, du moins, extrêmement compliqué d’en obtenir l’autorisation. C’est donc sur les campus de Milton Academy, Wheelock College et Phillips Academy que se déroulent l’histoire.

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Robin des bois contre Robin des bois

Même si je n’en avais pas forcément conscience à l’époque, Robin des bois est un des, sinon le, héros qui m’ont le plus marqué étant enfant. Que ce soit en film, avec Robin des bois, le prince des voleurs (sorti en 1991), ou le dessin animé de Walt Disney (sorti en 1973), chacun faisait partie de mes oeuvres cinématographiques préférées.

Ayant revu récemment la version Costnerienne de cette légende (Bryan Adams ne me lâche plus depuis), j’ai décidé de faire un petit comparatif entre les deux films, ainsi que celui de Ridley Scott, de 2010.

Fiches techniques

Robin des Bois (Disney)
Titre Robin des Bois (Robin Hood)
Sortie 1973
Genre Dessin animé
Production Walt Disney
Robin des Bois, prince des voleurs
Titre Robin des Bois, prince des voleurs (Robin Hood, Prince of Thieves)
Sortie 1991
Genre Film
Réalisateur Kevin Reynolds
Robin des Bois
Titre Robin des Bois (Robin Hood)
Sortie 2010
Genre Film
Réalisateur Ridley Scott

L’histoire

Par Disney : Le bon roi Richard Coeur-De-Lion est parti aux Croisades. Pendant son absence, son (méchant) frère le Prince Jean s’empare du trône, et tente de s’approprier toutes les richesses du peuple. C’est sans compter sur Robin des Bois, un hors-la-loi rusé excellente archer qui déjoue ses plans, redistribuant ses butins aux pauvres du royaume.

Par Kevin Reynolds : Le bon roi Richard Coeur-De-Lion est parti aux Croisades. Pendant son absence, le shériff de Nottingham tyrannise le peuple, et massacre ses opposants, dont Lord Locksley. Son fils (Robin de Locksley) rentrant de Croisade décide de le venger, et organise la résistance.

Par Ridley Scott : Le roi Richard Coeur-De-Lion n’est pas spécialement un bon roi. Il meurt lors du siège du château de Châlus, laissant le trône à son frère, Jean. Celui-ci, relativement sans scrupule, doit faire face à un complot ourdi par les Français pour s’emparer de sa couronne. Robin Longstride, un croisé, accompli une promesse faite à un mourant (Sir Locksley) de rapporter son épée sur ses terres, et finit par se retrouver au premier plan de la lutte contre les comploteurs Français.

Pour résumer : Trois films, trois histoires complètement différentes. Le méchant n’est pas toujours le même (le Prince Jean ou le shériff de Nottingham). Les conséquences ne sont pas toujours les mêmes (Richard absent, Richard mort). Même Robin n’a pas les mêmes origines selon les oeuvres (Noble, simple croisé, simple hors-la-loi) ! Mais alors, qui dit la vérité ?

La légende de Robin des Bois a énormément évolué à travers les âges. Il varie de héros « qui vole au riche pour donner aux pauvres » au voleur assassin. Néanmoins, le contexte historique se rapproche plus du film de Ridley Scott. Richard Ier n’était en effet pas un roi exceptionnel, et il ne passa que très peu de temps en Angleterre. Si son frère, Jean-Sans-Terre, essaya bien de s’emparer du trône pendant son absence, Richard lui pardonna et le nomma héritier. C’est d’ailleurs lui qui devint roi à la mort de Richard, lors du siège de Châlus. Par ailleurs, la Charte que Robin fait signer à Jean dans le film de Ridley Scott a réellement existé (cf. la Magna Carta).

Robin

Robin des Bois

Par Disney : Robin est joué par… un renard ! Il est donc un hors-la-loi rusé, au grand coeur. Il est le meilleur archer du royaume, ne supporte pas l’injustice. Il est aussi très fleur bleue, et désespérément amoureux de Marianne. Enfin, détail non négligeable, il aime se travestir, en cigogne notamment.

Par Kevin Reynolds : Robin est joué par Kevin Costner. Il est bon archer, et leader charismatique puisqu’il arrive à prendre la tête d’une troupe de hors-la-loi forestiers. Romantique à ses heures, il s’éprend de Marianne, nièce du roi, sur des airs de « (Everything I Do) I Do It For You« , de Bryan Adams. C’est l’archétype des héros guerriers mais non violents, une main de fer dans un gant de dentelle (dont le cliché est pour moi symbolisé par Richard Gere dans Lancelot, le premier chevalier).

Par Ridley Scott : Robin est joué par Russell Crowe. Moins de romance, le film s’adapte à l’air du temps. Robin se fait violent, macho, viril (à la Maximus Decimus Meridius). Bien qu’il s’agisse d’un archer, il combat à cheval. Il est à nouveau un leader exceptionnel, haranguant l’armée anglaise avant leur bataille contre les Français. Il usurpe l’identité du mari de Marianne, et la séduit donc malgré elle. Comme dans Gladiator, il est déclaré hors-la-loi et trahi après avoir été le plus grand général du royaume/empire.

Marianne

Marianne

Par Disney : Marianne est une jeune « femme » noble, qui tombe désespérément amoureuse de Robin. Pour elle, il remporte un tournoi de tir à l’arc. Douce et non violente.

Par Kevin Reynolds : Marianne est la nièce du roi Richard. Le shériff de Nottingham cherche à l’épouser pour pouvoir prétendre au trône d’Angleterre. Conformément au cliché du film romantique, elle est sans défense.

Par Ridley Scott : Marianne est la femme de Sir Locksley. Depuis que son mari est parti en guerre, elle mène d’une main de fer son domaine. Elle est guerrière dans l’âme.

En conclusion…

La légende de Robin des Bois a subi énormément de changements à travers les siècles. Ces trois films le montrent, puisqu’elle y est traitée de manières très différentes. Ils s’adressent chacun à un âge de la vie : aux plus petits avec Disney, aux jeunes adolescents avec les deux Kevin, et enfin aux plus grands avec Russell Crowe. Difficile donc de les classer, même si, après les avoir revus en moins d’un an, mon coeur penche toujours vers le Prince des Voleurs !

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Breaking Bad au Club de l’Etoile : Critique

Breanking BadJ’ai eu la chance, samedi dernier, de faire partie des invités à la première ouverture au public d’une salle mythique, le Club de l’Etoile à Paris.

Nous avons été accueillis par Philippe Paquot, le gérant de la salle, qui a retracé pour nous l’historique du Club. Salle centenaire, elle est pourtant depuis plusieurs années à la pointe de la technologie. Jusqu’à la semaine dernière, elle était exclusivement occupée par des professionnels, et notamment par les projections des premières images de nombreux films. Philippe Paquot citera l’exemple d’Avatar, dont les premières images en 3D furent présentés en France dans sa salle.

Et effectivement, la salle sort de l’ordinaire. Un mélange ancien / high-tech inédit : le lieu est intime, et donne une saveur particulière au film projeté (rien à voir avec les salles gigantesques des multiplexes, dont je suis par ailleurs très friand !). Pour vous donner un petit aperçu de la salle, c’est ci-dessous, et sur le site officiel :

Club de l'Etoile

Nous y étions invités pour assister à la projection des deux premiers épisodes de Breaking Bad, série diffusée sur Arte à partir du 09 octobre si mes souvenirs sont exacts. L’idée est excellente : le Club de l’Etoile a choisi de se différencier en proposant des séries, des concerts en direct, etc. En résumé, tout ce que j’ai toujours rêvé pour mon futur hypothétique cinéma ! J’en profite pour vous donner le planning des futures séances publiques pour octobre :

Jeudi 07 et vendredi 08 : projection du concert mythique des Rolling Stones « Ladies & Gentlemen… The Rolling Stones ! »

Samedi 09 : Opéra en direct du Metropolitan Opera à New York « L’Or du Rhin »

Vendredi 15 : Ecoute d’une fiction radio « Comme un pied »

Samedi 16 : Projection de courts métrages

Samedi 23 : Opéra en direct du Metropolitan Opera à New York « Boris Godounov »

Plus d’infos sur cette salle : http://www.clubdeletoile.fr

Parlons maintenant de la série… Breaking Bad est l’histoire d’un prix Nobel de chimie. L’originalité réside dans le fait que l’histoire racontée n’a pas lieu avant le prix, mais quelques années après. On retrouve donc le chimiste en galère, qui peine à boucler ses fins de mois, confronté à la « vraie vie ». Et qui décide de « devenir mauvais » (d’où le titre), à savoir de se mettre à fabriquer des méthamphétamines. Evidemment, ne s’improvise pas baron de la drogue qui veut, et tout commence à partir de travers.

Les deux premiers épisodes sont prometteurs. De l’humour corrosif, quelques scènes trashs, le tout saupoudré d’un peu de jargon scientifico-scientifique à la Big Bang Theory (mais la comparaison s’arrêtera là !)… J’en suis personnellement ressorti avec le sourire aux lèvres ! Attention, âmes très sensibles s’abstenir, puisqu’on y voit des scènes relativement gores (à coups de restes humains et de sang partout !). Mais même sans être amateur de ce genre de scène (Dieu sait que je ne le suis pas), la série reste sympathique !

A découvrir d’urgence donc, sur Arte de préférence (ben oui quand même, c’est eux qui nous ont invités :D ) !

Rating 3.00 out of 5
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