Autour du cinéma Archive

En bref : Le Club 300 Allociné

Club 300 AllocinéComme mon emploi du temps est plutôt chargé en ce moment, et que je n’ai donc pas trop d’occasions de me rendre au cinéma, j’en profite pour poster une brève perso : je fais depuis hier partie du Club 300 Allociné !

Le Club 300 Allociné, c’est une communauté de visiteurs Allociné et bloggeurs externes, repérés par l’équipe du site, qui servent de pilotes (au sens expérience, pas au sens F1 !).  Avant-premières, nouvelles fonctionnalités du site, l’idée est d’obtenir un feedback rapide d’utilisateurs « spéciaux ».

Concrètement, cela signifie que je devrais bientôt pouvoir poster plus d’articles concernant des AP qu’avant ! A suivre donc !

P.S. : pour ceux qui se posent la question, je dois être le 447è membre du club. Donc non il n’y en pas pas que 300 ;)

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[Dossier] Classement des films du premier semestre 2010

Histoire d’être pionnier quelque part, je vous propose de ne pas attendre décembre pour faire la rétrospective des films que j’ai vus cette année, mais d’attaquer dès aujourd’hui avec le classement des meilleurs films des six premiers mois de l’année. Ce classement n’est pas du tout exhaustif ; encore une fois, il s’agit uniquement des films que j’ai vus au cinéma. Mais ça permet de se faire une bonne idée quand même !

Les tops

Robin des Bois

#1 – Robin des Bois

Date de la séance : 16/05

Réalisateur : Ridley Scott

Acteurs principaux : Russel Crowe, Cate Blanchett

C’est amusant de mettre Robin des Bois en meilleur film (ex aequo) du semestre, quand on sait qu’il y a Inception qui est arrivé un mois après… Rien à voir ! Mais la version très ridleyscottienne de Robin Hood a le mérite de prendre l’histoire du héros des pauvres d’une manière différente de ce que l’on avait pu voir jusqu’ici. Impossible de ne pas penser à Gladiator pendant le film, mais il en garde les bons côtés. A voir et revoir !
Sherlock Holmes

#1 – Sherlock Holmes

Date de la séance : 12/02

Réalisateur : Guy Ritchie

Acteurs principaux : Robert Downey Jr, Jude Law

Guy Ritchie s’est essayé à l’adaptation des célèbres romans de Sir Arthur Conan Doyle… Avec brio ! Encore une fois, l’éclairage donné au détective le plus connu au monde est original, l’histoire bien ficelé, sans trop se prendre au sérieux, et le rythme excellent. Tony Stark Robert Downey Junior est vraiment à son avantage, et son duo avec Jude Law rend le film mémorable.
Bliss

#1 – Bliss

Date de la séance : 06/01

Réalisatrice : Drew Barrymore

Actrice principale : Ellen Page

Dans un genre tout à fait différent, c’est Bliss qui complète mon podium des meilleurs films du semestre. Comme dans Juno, Ellen Page, 23 ans à la ville, joue le rôle d’une teenager qui se cherche. Et elle se trouve cette fois-ci avec les amatrices de roller skate, qui participent à des compétitions ultra musclées – interdites aux mineurs. Le film est très drôle et frais, les jeux de mots sont croustillants, les acteurs et actrices sont irrésistibles. Une bouffée de bonne humeur !
Iron Man 2

#4 – Iron Man 2

Date des séances : 06/05 & 14/06

Réalisateur : Jon Favreau

Acteurs principaux : Robert Downey Jr, Gwyneth Paltrow

Un peu en deçà des trois premiers films, la suite d’Iron Man reste néanmoins un très bon film de superhéros. Tony Stark toujours plus mégalo, Gwyneth Paltrow toujours sublime (elle met la pâtée à Scarlett Johansson, c’est dire !)… Et ACDC pour la BO. What else ?
Adèle Blanc-Sec

#5 – Adèle Blanc-Sec

Date de la séance : 02/05

Réalisateur : Luc Besson

Acteurs principaux : Lousie Bourgoin, Mathieu Amalric

Et un petit français pour compléter les tops du semestre ! Bien sûr, avec Luc Besson à la réalisation, ça reste du français hollywoodisant, mais qu’importe, cocorico quand même ! L’histoire est originale (je ne connaissais pas avant le film), et surtout, les effets spéciaux (et notamment le maquillage) sont extrêmement impressionnants ! Difficile de reconnaître les acteurs (qui aurait reconnu Mathieu Amalric ? Gilles Lellouche ?), qui, en plus d’être bien déguisés, jouent à fond leurs personnages (bon ce n’est pas très clair, mais je me comprends !). Distrayant.

Les bons

Suite à ce top 5 incontournable, cinq autres films ne devaient pas être ratés lors du premier semestre. Je passe plus rapidement :

#6 – Les chèvres du Pentagone – (séance : 12/03)

Encore un scénariste qui a fumé ! La comédie est déjantée, George Clooney est hilarant, tout comme Kevin Spacey. Comme un léger fumé d’O Brother

#7 – L’arnacoeur – (séance : 12/04)

Romain Duris et Vanessa Paradis forment le duo de choc d’un des meilleurs films français de l’année (j’anticipe !), talonnés par François Damiens et Julie Ferrer dans le rôle du meilleur couple de seconds rôles. Des scènes d’anthologie (la larme dans le désert, la chorégraphie de Dirty Dancing), des sketchs qui ne tombent pas dans le lourdingue… Un bon moment à passer !

#8 – Kick Ass – (séance : 09/05)

Le film des anti-héros par excellence. Et si tout le monde mettait une cape et des collants ridicules, et allait casser la figure aux (ou se faire casser la figure par les) méchants ? Nicolas Cage dans un des rares rôles où je ne le trouve pas mauvais.

#9 – In The Air – (séance : 05/02)

Le sujet du film est original (un « annonceur de licenciement » qui passe sa vie en l’air), les acteurs sont bons… A regarder lors d’une longue soirée d’hiver !

#10 – Le mac – (séance : 20/02)

Que ce soit bien clair : je ne suis pas fan de l’humour bourré de cliché et de blagues à ras de terre (style Michael Youn). Donc je suis allé voir le mac à reculons. Mais finalement, José Garcia s’en sort très bien. Une comédie qui ne casse pas trois pattes à un canard, mais qui détend !

Les moyens

On rentre dans le moins bien. Le genre de films qui se laisse regarder, mais sans plus. Si jamais ils passent à la télé, n’hésitez pas, mais pas question d’aller se ruiner en DVD/Blu-ray pour eux !

#11 – Nine – (séance : 05/03)

Le casting était ultra-prometteur. Au final, on obtient du sous Moulin Rouge (largement en dessous même). Mais pour les actrices, pourquoi pas…

#12 – Une petite zone de turbulences – (séance : 16/01)

Le stéréotype du film français tragicomique. On l’a déjà vu 100 fois, et on le reverra 100 fois dans les années à venir.

#13 – Où sont passés les Morgan ? – (séance : 31/01)

Hugh Grant fidèle à lui-même. Le genre s’essouffle un peu, on fait aujourd’hui des comédies romantiques bien mieux ficelées. Evitez la bande-annonce si vous ne voulez pas être spoilé, car il n’y a aucune surprise dans le scénario.

#14 – La princesse et la grenouille – (séance : 06/02)

Disney de retour au monde du conte de fée (le vrai, pas celui d’Il était une fois !). Retour aux sources sans éclat mais qui ne sombre pas (trop) dans le ridicule.

#15 – Valentine’s Day – (séance : 07/03)

Oui bon d’accord, c’était couru d’avance. Comédie romantico-romantique, à l’eau de fleur bleue, comme dirait l’autre.

#16 – Oceans – (séance : 13/02)

J’ai adoré Microcosmos. Mais les images de poissons, c’est moins mon truc.

#17 – Invictus – (séance : 26/02)

Grosse déception pour ce film qui a reçu une si bonne critique ! Pas de rythme, les acteurs sont étonnamment médiocres… Bof bof !

#18 – Alice au pays des merveilles – (séance : 20/04)

Cette version du conte « pour adulte » (quoique) ne m’a pas captivé. La 3D n’y a rien fait (et n’apporte strictement rien d’ailleurs), Johnny Depp non plus (enfin un peu plus déjà).

Les flops

Et puis, évidemment, il y a les daubes. Je reviens à un mode détaillé, parce que ça vaut la peine quand même !

Agora

#19 – Agora

Date de la séance : 09/01

Réalisateur : Alejandro Amenabar

« Acteurs » principaux : Rachel Weisz, Oscar Isaac

Agora, ou comment une grecque a découvert que la Terre tourne autour du Soleil. Le thème était original, mais pour la subtilité, on repassera. Deux heures à regarder un schéma, en se posant la même question (du style : mais comment est-ce possible si c’est un cercle, qu’on soit plus loin ou plus près du centre selon la saison…), évidente… Voilà pourquoi les scénaristes ne seront jamais de grands scientifiques. Spoil : la réponse, c’est l’ellipse. Ah mais oui bien sûr damned ! Sans oublier le cliché raciste anti-musulman tout au long du film. C’est dans l’air du temps.
Wolfman

#20 – Wolfman

Date de la séance : 20/02

Réalisateur : Joe Johnston

« Acteurs » principaux : Benicio Del Toro, Anthony Hopkins

Une histoire de loup-garou. Enfin, loup-garou c’est sûr, histoire, sans scénario, difficile à juger. Mais que sont allés faire Del Toro et Hopkins dans cette galère ? C’est indigne, le public a envie d’applaudir en rigolant à la fin du film. Ce qui n’est absolument pas l’effet recherché, évidemment.
Solomon Kane

#21 – Solomon Kane

Date de la séance : 03/01

Réalisateur : Michael J. Basset

« Acteur » principal : James Purefoy

Et on termine par le premier film que j’ai vu cette année : Solomon Kane. On est ici dans les bas-fonds du cinéma, dans le pire du pire, dans le « même pas regardable même si tu n’as rien à faire que tu es malade au fond de ton lit et que tu n’as qu’un seul dvd à portée ». Scénario, zéro, jeu d’acteur, zéro, dialogues, zéro, effets spéciaux, zéro… Rien (mais alors, rien) à rattraper. Fuyez malheureux ! Fuyez !
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Top BO : les meilleures chansons mélancoliques

Meilleures Bandes Originales de filmLes bandes originales de film se situent au croisement des mes deux passions, le cinéma et la musique. Il serait donc impensable que je ne fasse pas d’article dessus ! Voilà pourquoi j’ai décidé de classer mes BO préférées.

Le seul souci vient du fait que les musiques de film sont souvent incomparables… Difficile de classer les thèmes grandioses de Starwars avec les morceaux d’ACDC d’Iron Man 2, ou avec les reprises de Moulin Rouge ! La solution que j’ai choisie est de les séparer en différentes catégories.

La première catégorie que j’aborde est celle des chansons mélancoliques. Je précise : il s’agit de chansons composées pour le film, mais qui sont sorties par ailleurs. Certes, ajouter le critère « mélancolique » revient peut-être à parler d’une niche de BO, mais les trois chansons qui suivent font pour moi partie d’une famille à part entière.

#3 Colorblind – Counting Crows

J’en connais beaucoup qui ne parlent de Cruel Intentions que pour se moquer. Et pourtant, cette adaptation des Liaisons dangereuses est pour moi un excellent film à bien des égards. Et évidemment, la chanson de Counting Crows participe à l’atmosphère irrésistible de cette œuvre qui ne mérite vraiment pas son titre français ! Un piano, des cordes, une voix écorchée vive, rien que du classique somme toute, et pourtant impossible de ne pas avoir les tripes remuées !

#2 The Blower’s Daughter – Damien Rice

Je me rends compte que j’ai peut-être été un peu dithyrambique concernant Cruel Intentions. Car si ce dernier est un bon film, que dire de Closer ? Sans doute l’un de mes trois films préférés, Closer (entre adultes consentants) croise les destins de quatre personnages incarnés par des acteurs au sommet de leur art : Julia Roberts, Clive Owen, et bien sûr LE couple parfait Jude Law / Natalie Portman. La chanson de Damien Rice s’intègre parfaitement dans cet univers, poussant la mélancolie à la limite de la déprime (sans jamais en passer la frontière).

#1 U-Turn – Aaron

Pas de surprise en tête de mon classement : la chanson fait littéralement le film Je vais bien, ne t’en fais pas (avec bien sûr les prestations des acteurs, Kad Merad en tête !). Plus fort, la chanson évolue tout au long de l’histoire… La première fois, on entend une chanson sympa, composée par un frère pour sa sœur. Et plus le temps passe, plus la chanson prend des accents bouleversants, allant même jusqu’à nous tirer une larme des yeux. Dramatiquement fabuleux !

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La 3D-mania : pourquoi ?!?

La 3D3D par ci, 3D par là, tout le monde n’a plus que ce « mot » à la bouche… Mais, au fait, ça apporte quoi, la 3D au cinéma ?

Petit historique [mode papy : ON]

Souvenez-vous les enfants… A la fin du XXè siècle, tous les cinémas passaient des films plats, en 2D. Les films d’animation émergeaient tous juste, et on se contentait de « dessins animés ». Pas d’effet de volume.

Et puis, de temps en temps, on allait au Futuroscope ou à Eurodisney (et non Disneyland Paris). Là, on faisait la queue pendant des heures pour pouvoir profiter d’un film en 3D qui durait une poignée de minutes. Rappelez-vous la magie de ces instants, les étincelles dans les yeux des enfants, l’excitation croissante au fur et à mesure que l’on avançait dans les serpentins… C’était avant le drame.

Avec l’arrivée du XXIème siècle, les salles de cinéma se modernisent. En s’équipant en matériel numérique, les complexes ouvrent leurs portes à la 3D. Les premiers films ne connaissent pas un succès fou. C’est alors que sort Avatar. C’est la révolution, tout le monde redécouvre la 3D. Les lunettes de trois kilos cinq deviennent hyper tendance. En 2010, pas un mercredi ne se passe sans qu’il y ait une sortie 3D (ou presque). Pour quoi ?

L’immersion du spectateur

Le plus grand argument des industriels de la 3D est qu’elle permet une meilleure immersion du spectateur. Certes. Mais ne s’agit-il pas plutôt d’une facilité donnée au réalisateur pour faire entrer le spectateur dans le film physiquement lorsqu’il n’y arrive pas mentalement ?

On connaît tous les films desquels on ressort un peu perdus… Personnellement je citerais Gladiator, qui m’avait marqué, ou la saga du Seigneur des Anneaux. Il s’agit de films dans lesquels on entre entièrement, dans lesquels on perd totalement la notion du temps et de l’espace. A tel point que, lorsque la lumière se rallume, on hésite : « où est le réel ? ». Et ce, sans 3D. En essayant de troubler le sens de la vue, les réalisateurs oublient que, ce qui importe avant tout, c’est de troubler notre imagination, notre esprit.

La perte de convivialité

L’intérêt du cinéma, selon moi, par rapport à la télé (hormis la taille de l’écran et des enceintes), c’est le « regarder ensemble ». A travers les rires, les sursauts, etc., le spectateur partage le film avec ceux qui l’entourent. En imposant des lunettes massives à tout le monde, la 3D casse cette dimension, et met physiquement des barrières entre les personnes.

On imagine facilement la suite de l’histoire. On commence par des lunettes 3D, et on enchaîne avec des lunettes qui permettent de passer le film en version panoramique pour encore mieux immerger (cf. ci-dessus !) le spectateur, puis on finit par des lunettes personnalisées qui passent le film que choisit le spectateur. Disconnecting people.

Soirée privée 3DEt je ne parle même pas des écrans 3D et des soirées télé… Faudra-t-il que chacun vienne avec ses lunettes lorsqu’est organisée une soirée DVD entre amis ? Ou alors que chacun achète une douzaine de paires ? Voir l’illustration du JournalDuGeek ci-contre.

Les vraies raisons

(NdA : J’aime bien ce titre, très presse à scandale)

Ceci nous amène à considérer les véritables raisons de l’intronisation massive de la 3D au cinéma : les sous.

On ne change pas un monde qui perd, les sous sont au cœur de toute l’histoire. Même si le marché du cinéma n’est pas en crise (contrairement à ce que tout le monde essaie de nous faire croire), pas plus que l’industrie des concerts, les industriels sont toujours à la recherche du profit maximum. Comment relancer massivement les investissements dans le secteur ? En changeant de technologie bien sûr !

Ils avaient bien joué le coup avec l’histoire de la TNT, permettant à chaque famille de remplacer son poste de télévision trois fois, puis avec le 16/9è. On remet ça avec la 3D ! Dépensez, consommez…

La 3D du futur

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, la 3D en elle-même n’est pas forcément une mauvaise chose. Une œuvre peut être créée spécialement pour la 3D, et en tirer vraiment avantage. Je dis pas. Mais pas cette année ! Il faudra de nombreux progrès techniques avant qu’elle ne réponde à nos attentes. A savoir : que les écrans 3D soient autonomes bon sang !

Article librement inspiré de la critique de la 3D du blog JournalDuGeek

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Mon top 3 des meilleurs films soporifiques

Hollywood me fait dormir !On voit toujours partout mon top 10, mon flop 10, et d’ailleurs je ne manquerai pas de publier des articles dans le même genre d’ici peu, mais en attendant je vous propose un classement un peu plus original : le top 3 des films qui m’ont le plus vite endormi.

A savoir avant toute chose, je m’endors extrêmement rarement devant un film, encore plus lorsque je suis au cinéma. Alors que j’en connais qui piquent du nez avant la fin du générique (de début, évidemment – suivez mon regard), même un mauvais film peut foirer ma nuit. Voilà pourquoi je ne fais qu’un top 3  (ce n’eût été qu’une bête liste sinon !).

#3 : L’Amant (Jean-Jacques Annaud)

L'Amant

La médaille de bronze revient au délire porno-asiatique de Jean-Jacques Annaud « L’Amant ». Je pense que ce film était avant tout un pari, fait lors d’une soirée dans un bar entre le réalisateur est une bande de potes célibataires.

Marcel : « Boaah Jiji, tu vieillis ! Autant je tripais ya dix ans quand tu nous montrais des Néandertaliens qui s’enc******* au coin du feu, autant maintenant tes histoires d’ours et de chiens euthanasiés, c’est pour les gonzesses ! »
- L’assemblée confirme dans un brouhaha éthylique -
Jean-Jacques : « Naaaah mais nawak ! Je vous parie que je peux faire un film de cul, et tout le monde prendra ça pour un super film intello ! »
Marcel : « T’es pas chiche ! IL A PAS D’ORGA-NEUH ! IL A PAS D’ORGA-NEUH »
- Et l’assemblée de reprendre en coeur avec lui -

Résultat, le jour où il est tombé sur le roman de Marguerite Duras « L’amant », son sang ne fit qu’un tour : « Eurêka », s’écria-t-il.

Si vous vous posiez encore la question, non je n’ai pas aimé L’Amant ! Et je ne suis pas le seul, Marguerite Duras ayant elle-même déclaré « Rien ne m’attache au film, c’est un fantasme d’un nommé Annaud » avant de renier l’oeuvre cinémato-soporifique.

#2 : Marie-Antoinette (Sofia Coppola)

Marie-Antoinette

Autre réalisateur presque inconnu, Sofia Coppola est celui qui a réussi à m’envoyer dans les bras de Morphée le plus vite. J’aurais pu le mettre en #1, j’ai hésité.

Non mais sincèrement, Marie-Antoinette, c’est nul ! Bon ok, pour celles qui fantasment encore sur la vie des princesses (wouhouh nous traversons une forêt, quelle aventure !), je peux comprendre que le film soit un rêve (pas forcément très joyeux d’ailleurs).

J’ai dû m’endormir après environ 20 minutes. De toute façon, et je mets pas spoiler parce que tout le monde est allé en histoire au collège, et que si ça se trouve le film s’arrête avant (puisque je vous dis que je me suis endormi avant !), à la fin, elle meurt. Guillotinée. Pas si cool la vie de reine !

#1 L’Etrange Histoire de Benjamin Button (David Fincher)

L'Etrange Histoire de Benjamin Button

Ah oui, vous ne vous y attendiez pas à celle-là !!! Certes, les effets spéciaux sont bien faits (Brad jeune fait vraiment gamin), le scénario est original (merci F. Scott Fitzgerald), c’est une histoire d’Amour (avec plein de violons). Et puis quand même, Brad Pitt et Cate Blanchett !

Mais que c’est long ! Que ça manque de rythme ! C’est le deuxième effet Kiss-Cool : Brad Pitt rajeunit, et nous on prend des rides d’ennui. A moins que vous n’optiez pour ma solution : au bout d’un heure (pour permettre à l’histoire de se mettre en place), fermez les yeux. Respirez tranquillement. Laissez vous bercer par la voix de Cate. Votre corps s’enfonce dans le fauteuil, vos jambes sont lourdes, si lourdes ! Je compte jusqu’à trois, et à trois vous dormez.

Un…

Deux…

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