Jeux Vidéo Archive

Le Monde du Jeu & le Festival du Jeu Vidéo 2010

Monde Du JeuEn attendant l’avant-première de The Town, demain soir à l’UGC La Défense, voici un résumé de ma journée de samedi au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, à l’occasion du Monde du Jeu et du Festival du Jeu Vidéo.

Photos : prochainement

Etape 1 : Le Festival des Jeux Vidéos

Disposition géographique oblige, le premier salon que nous avons visité est le Festival du Jeu Vidéo. Au programme, des démonstrations de nouvelles technologiques super méga high tech, du retrogaming, des stands de professionnels et d’écoles d’informatique, et des compétitions, avec évidemment les finales françaises des World Cyber Games de Samsung (qui n’ont vraiment aucun rapport avec les Jeux Olympiques, qui sont tout sauf commercial, quoiqu’en dise l’organisateur !).

Première impression en pénétrant dans le hall d’exposition : beaucoup d’animation, pas mal de stands, de filles habillées en cuir (cf. Photo), et surtout la moitié du Festival qui ne m’intéresse pas. Les joueurs de console m’excuseront, mais je n’arrive toujours pas à voir l’intérêt d’une console par rapport à un ordinateur. Hormis qu’il n’y a pas besoin de talent pour réussir à jouer évidemment (et là ils ne m’excuseront sans doute pas !).

Un petit détour par les scènes, juste le temps de voir que rien n’est encore lancé. Nous nous dirigeons donc rapidement vers le Monde du Jeu.

Etape 2 : le Monde du Jeu

Quoi-t-est-ce ? Il s’agit d’un salon de jeux de société/plateau/rôle, dans lequel les éditeurs viennent présenter leurs titres phares (Les colons de Catane, Time’s Up, Les aventuriers du rail, etc.) et leurs nouveautés. Les visiteurs peuvent ainsi se retrouver autour de multiples tables pour jouer gratuitement aux jeux qu’ils souhaitent.

Cette fois, la première impression est qu’il y a foule. Et en effet, il nous faut faire le tour du salon une fois avant de trouver une table où s’installer.

Nous nous retrouvons donc à faire une partie de Small World, de Days of Wonder.

Le principe : un plateau plus ou moins grand en fonction du nombre de joueurs contenant des territoires à conquérir, des peuples avec des caractéristiques différentes, et un certain nombre de capacités aidant à cette conquête. Le jeu est vraiment sympa, bien que le but du jeu (obtenir des points de victoire en conquérant des territoires) soit banal. Du haut de ma première partie, le jeu a l’air équilibré, et le fait d’associer aléatoirement un peuple avec une capacité permet de renouveler les parties, et donc doit sans doute augmenter sa durée de vie.

Note pour plus tard : penser à prendre de la monnaie pour pouvoir acheter les jeux testés !

Après cette partie épique, retour au Festival du Jeu Vidéo pour l’animation Starcraft II.

Etape 3 : le Festival du Jeu Vidéo, le retour

A 15h30, nous voilà donc revenu devant la scène principal, pour apprécier LE spectacle de ce festival : des matchs Starcraft II d’une légende française des jeux vidéos, j’ai nommé Bertrand Grospellier, a.k.a. Elky ! Toujours avec ses lunettes noires (alors que sans nous distinguons tout juste où nous mettons les pieds), il effectue les derniers réglages techniques sur son PC.

Et c’est à ce moment que débutent les finales françaises de VroumVroum.

Non ce n’est pas exactement le titre (ça devait être un truc du style Motosport Truc), mais de toute façon on voit tous le genre de jeu que c’est. Le genre de jeu pour ado qui bave devant le permis de conduire en se disant « un jour je pourrai prendre la voiture et aller sur un circuit en vrai de vrai ! ». Le genre de jeu qui existait déjà il y a 15 ans (on en avait un sur Amstrad), et qui existera toujours dans 100 ans.  Une voiture, une route, et des décors, un peu moins pixellisés qu’il y a 15 ans.

Je regarde la demi-finale, mais j’abandonne au bout du 07è tour. Aucun interaction (les deux joueurs sont dans des « mondes » différents, et, sans aller jusque-là, aucune action (« ohhhh ça tourne ! » « ohhhh ça va tout droit » ad lib.).

Heureusement, un show de Pom-Pom Girls détourne notre attention. C’est presque l’émeute (imaginez 3 minijupes lâchées dans un fleuve de testostérone), on ne voit que leurs mains dépasser. C’est donc parti pour le rétrogaming !

Le rétrogaming, c’est quoi ? Ce sont les vieilles consoles de jeu, les vieux jeux, auxquels nous avons tous joué étant petits. Et en effet, le choix était particulièrement bien fait, et nous avons donc eu le droit à notre petite séance émotion en revoyant les images de Sonic sur Megadrive et autres Street Fighter. Sans oublier l’incontournable Pong, qui émerveillait les petits et les grands (comme quoi, rien ne sert de créer VroumVroum 14918 !).

Les lumières s’éteignent, la musique se fait un peu plus forte… C’est l’arrivée d’Elky sur scène !

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Elky était un joueur de Starcraft premier du nom, qui a tenté l’aventure du progaming en Corée du Sud (où Starcraft est une institution). Il est le premier (seul ? avec ToD peut-être) progamer français, une sorte d’OVNI européen au milieu des Coréens dont le niveau est extrêmement élevé. Suite à sa carrière de joueur professionnel, il s’est tourné vers le poker, et joue désormais pour son sponsor PokerStars.

Au micro, il commence par nous donner son avis sur Starcraft II, et, surprise !, déclare qu’il est très motivé pour reprendre le jeu vidéo ! Je flanque mon billet que nous allons bientôt retrouver un [M]Elky chez Millenium !

Place au jeu. Didi, un parfait inconnu entre sur scène. Drôle d’idée de l’organisation que de faire jouer un inconnu contre la légende eSportive… Evidemment, nous assistons à deux matchs à sens uniques, Elky finissant la première en 5 minutes, et se permettant de sortir une bombe nucléaire pour le show dans la seconde. S’ensuit une troisième partie contre une personne du public, qui se défend mieux finalement, mais ne dure pas plus de 15 minutes quand même.

Voilà pour LE spectacle de la journée. Peu d’intérêt en terme de jeu, mais cela aura été l’occasion de voir l’ex GG.

Après un petit détour par le stand WCG Warcraft III afin de constater que le niveau français a quand même énormément chuté depuis la sortie de Starcraft II, nous assistons à la finale française des WCG CS girl. Deux équipes de cinq filles qui jouent aux terroristes/anti-terroristes, ça vaut quand même le détour ! Mention spéciale aux « addicted », qui se permettaient en plus d’être mignonnes (bon elles n’ont pas gagné, on peut pas tout avoir).

Etape 4 : Le Monde Du Jeu, The End

Dernier détour par le salon du jeu non-vidéo, le temps de trouver une table de Perudo libre. Moment vraiment sympa, à jouer entre personnes ne se connaissant pas, à un jeu simple mais intéressant.

Le principe : chaque joueur possède cinq dés, sur lesquels le 1 est remplacé par un joker. Tout le monde mélange ses dés dans un gobelet, le retourne, et le consulte discrètement. Le but est ensuite de deviner combien de dés d’une certaine valeur sont présents sous l’ensemble des gobelets.

La voix de la raison retentit déjà dans le hall : « Mesdames et Messieurs, le Monde du Jeu et le Festival du Jeu Vidéo vont fermer leurs portes. Merci de regagner la sortie. ». On reviendra !

Photos : prochainement

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Might and Magic : Heroes Kingdom

Might and Magic : Heroes KingdomJ’inaugure aujourd’hui une nouvelle catégorie d’articles, qui concerne cette fois les jeux vidéo. Et pour premier article, je vais présenter un jeu un peu particulier !

Might and Magic : Heroes Kingdom appartient, comme son nom l’indique, à la série des Heroes of Might and Magic (HoMM). Il s’appelait d’ailleurs initialement Heroes of Might and Magic Kingdom (d’où l’abréviation « HoMMK » que vous trouverez souvent sur le net). Il reprend les principes de HoMM V, mais adapte le jeu en en faisant un MMO.

Pour ceux qui sont (déjà) perdus, petit retour sur la série des HoMM. Il s’agit de jeux de stratégie au tour par tour, dont le premier est sorti en 1995, et le dernier en 2007. Le principe : le joueur choisi une faction, développe tour après tour sa ville en construisant ou améliorant des bâtiments, et déplace ses héros et les armées qui leur sont rattachées pour explorer/combattre. Il s’agit de jeux mythiques, principalement le 2 et le 3 ; leur univers d’Heroic Fantasy autant que le système très particulier leur assure une place au Panthéon des jeux vidéos.

Dans Heroes Kingdom, le principe est différent. Il s’agit donc d’un MMO (jeu massivement multijoueur), jouable entièrement avec un navigateur Internet (Firefox – what else !)., dans l’esprit de Travian/Ogame. On retrouve le principe des villes à améliorer, des héros et leur armée, mais l’utilisation du net implique de profonds changements par rapport aux jeux traditionnels.

Tout d’abord, évidemment, oublié le tour par tour ! HoMMK se joue en temps réel, comme tout MMO qui se respecte. Chaque univers regroupe 3000 joueurs, qui doivent s’unir au sein d’alliances pour gagner « la guerre des Larmes« . Celle-ci est déclarée lorsque les alliances ont atteint un certain niveau. Elles doivent alors, grâce à différentes stratégies, rassembler 13 « Larmes d’Asha » pour remporter la partie. Une partie dure environ 6 mois.

L’intérêt du jeu est que chaque joueur peut choisir sa voie, que ce soit la domination (= la guerre PvP), la richesse (= l’économie) ou l’honneur (= les batailles contre des groupes de monstres neutres PvE). De plus, l’aspect alliances, qui incite à l’entraide, implique d’intenses relations joueur/joueur intéressantes.

Au final, on a un jeu que je trouve très intéressant, plus qu’Ogame à l’époque je trouve… Donc n’hésitez plus et inscrivez-vous !

Pour bien débuter, je vous conseille les lectures suivantes :

- Les conseils de l’alliance Millenium

- Avoir une bonne économie

- Plus généralement le forum officiel est bien fait

- Et évidemment le simulateur de combat pour optimiser les batailles

S’inscrire

Might and Magic : Heroes Kingdom

Le centre de mon alliance : The A Team

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