X-Men First Class : Critique

X-Men : First ClassAprès X-Men Origins, voici le nouveau prequel de la trilogie des X-Men : X-Men First Class (X-Men : Le Commencement en Français). Notez la différence subtile entre « origine » et « commencement », qui permet de reclasser chronologiquement les épisodes les uns par rapport aux autres…

Comme son nom l’indique, X-Men : First Class nous raconte comment l’école de Charles-Xavier (Professeur X) est née, et comment celui-ci a rencontré Erik (Magnéto). Pendant que Sébastien Shaw, un mutant sans scrupule, provoque la crise la plus sérieuse qu’a connue la Guerre Froide : la crise des missiles de Cuba…

Je préfère prévenir dès à présent : je ne connais pas les comics. Je ne ferai donc pas de comparaison avec les livres, et je ne connais pas exactement la timeline complète. Et cette dernière, pour le néophyte, est assez compliquée à appréhender. Un coup en avant, deux coups en arrière ; heureusement, les intrigues peuvent être suivies déconnectées les unes des autres. Au final, inutile d’être un fan inconditionnel de X-Men pour suivre et apprécier ce nouvel opus, même s’il manque quand même un briefing sur l’organisation temporelle des X-Men / Origins / First Class.

Ce dernier est, selon moi, un très bon film. Les suites (incluant les prequels) ont toujours un énorme challenge à relever : surpasser leurs prédécesseurs, ou au moins ne pas être trop en dessous. Ici, pas de problème pour ça : on retrouve tous les éléments qui ont fait les bons X-Men, et les films de superhéros en général. La découverte des pouvoirs de chacun, les problèmes d’intégration dans la société humaine, la création de leur équipement, etc. Tout y passe, sans toutefois tomber dans le cliché.

Ce qui est le plus appréciable dans X-Men : First Class, ce sont indubitablement les caméos qui ponctuent l’histoire. C’est ainsi que lors du recrutement des mutants en début de film, on voit apparaître quelques secondes Hugh Jackman (Wolverine), pour une ligne de dialogue d’anthologie. Ou bien encore que Rebecca Romijn est à l’écran pendant environ 3 secondes, lorsque la jeune Mystique essaie de se faire paraître plus vieille. Sans oublier l’utilisation de Cerebro, avec l’apparition fugace de Tornade.

Autant de clins d’oeil qui parleront plus aux fans de la série, mais qui amuseront ceux qui se souviennent un minimum des précédents opus. C’est d’ailleurs l’une des forces de ce film : à peine sortis de la salle, on n’a qu’une envie, revoir les autres de la série !

Rating 3.50 out of 5
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