Natalie Portman Archive

Thor : Critique

Affiche ThorC’est LE blockbuster du moment. Le nouveau super-héros Marvel arrive, et il est pas content ! Son nom : Thor. Son arme préférée : un marteau (Mjolnir). Comme une promesse de finesse et de légèreté !

Thor est le fils d’Odin, roi d’Asgard, l’un des neufs royaumes de l’Univers. Alors qu’il va être couronné roi par son père, des Géants de Glace (de Jotunheim, ennemis jurés d’Asgard) tentent de voler une relique gardée dans le palais. Guerrier au sang chaud, Thor saute sur l’occasion pour aller « casser du géant », provoquant ainsi une guerre qu’Odin évitait depuis des années. La punition est immédiate : il est banni d’Asgard, et se retrouve mortel sur Terre. Ce qui laisse la voie libre à son frère, Loki, vers le trône d’Odin.

S’il y a un type de film qui doit obéir à un cahier des charges stricts, c’est bien celui des super-héros. Tout d’abord, le super-héros est évidemment grand, musclé et canon. Il doit évidemment avoir un ennemi juré, le fameux super-méchant. Il doit également perdre ses pouvoirs pendant un temps, jusqu’à la bataille finale, qu’il gagne in extremis. Et pour finir, last but not least, il doit tomber amoureux d’une jolie fille, mais ne pas pouvoir être avec elle à la fin du film.

En quatre phrases, je viens de spoiler Superman, Spiderman, Batman, et… Thor. Est-ce vraiment une critique ? Après tout, lorsque l’on va voir une comédie, si on passe son temps à pleurer, on n’a pas ce qu’on est venu chercher. Et si on n’avait pas cela dans un film de super-héros, on serait sans doute déçu aussi ! Après tout, si on trouve ça trop fade, ou trop commun, rien n’empêche de choisir un autre film (Le Chaperon Rouge ou Source Code, combien de fois faudra-t-il le répéter ?).

Thor est donc exactement ce à quoi on s’attend. Peut-être même un peu plus, puisqu’on rigole à plusieurs reprises, alors que la tendance actuelle du film de super-héros est plutôt noire (cf. The Dark Knight ou Watchmen). Et The Green Hornet, me direz-vous ? Thor n’est pas sur le même créneau. Ici, tout est effet spéciaux, et on fait peu de cas du réalisme de l’histoire.

Côté positif, notons les acteurs et les références. Certes, Chris Hemsworth (Thor) est médiocre. Son seul avantage étant son physique hors-norme, qui fait passer le reste du casting pour des nains. Mais tous les acteurs secondaires sont très bons. Je ne reviens pas sur Natalie Portman, sinon on va dire que je suis juste un fanboy. Mais Anthony Hopkins incarne un Odin très charismatique, Tom Hiddleston un Loki torturé très crédible, Stellan Skarsgård est fidèle à lui-même (on le voit toujours dans le même rôle, mais il colle bien ici), etc. Le nombre de seconds rôles intéressants rappelle d’ailleurs (légèrement) le Seigneur des Anneaux. Et je parlais des références, la plus notable étant celle à Tony Stark (d’Iron Man), qui préfigure, avec la présence du SHIELD, The Avengers (rendez-vous l’an prochain).

Côté négatif, deux choses également. Tout d’abord les gaps du scénario, et en premier lieu le lien entre Jane Foster et Thor. Il n’est pas facile de faire grandir l’amour entre deux personnages, et ici Kenneth Branagh n’a pas réussi. Leur baiser arrive comme un cheveu sur la soupe. Le problème vient peut-être de la volonté de vouloir trop raconter en trop peu de temps. Le deuxième point négatif, et c’est toujours le réalisateur qui est a blâmé, concerne les manques de cohérence entre deux plans consécutifs. Deux jours après avoir vu le film, il m’est difficile de redonner des exemples concrets, mais ce sont des choses comme : plan 1, vue de Thor et Jane qui discutent, Jane arrivant au niveau du nombril de Thor (on doit bien pouvoir caser deux Natalie Portman derrière un Chris Hemsworth), et plan 2, rapproché sur leurs visages, les montre à même hauteur. Ce genre de détails était frappant à plusieurs reprises. Sans compter le sous-titrage « étrange », où des répliques comme « Keep it distracted » se transforment en « Personne n’a jamais vaincu le Destructeur »…

En conclusion, je ne vais pas vous aider énormément à décider si vous devez voir le film ou pas. Cela dépend uniquement de votre goût ou non des films de super-héros. Tout ça pour ça !

Rating 3.00 out of 5
[?]

Sex Friends : Critique

Sex FriendsNatalie Portman et Ashton Kutcher. Lorsque j’ai vu l’affiche de Sex Friends, j’ai été atterré : qu’est allée faire Natalie Portman dans cette galère ? La question méritait d’aller voir le film pour essayer de trouver une réponse !

L’histoire est très simple : deux connaissances décident de coucher ensemble, sans que jamais rien de sérieux ne s’immisce entre eux. Le mot d’ordre : si jamais l’un(e) tombe amoureux de l’autre, ils arrêtent tout. Ce qui ne manque évidemment pas d’arriver.

Ma critique va être rapide : Sex Friends est exactement ce qu’on s’attend à voir. Pas de surprise, dans un sens ou dans l’autre, il s’agit bien d’une comédie romantique de base, dont aucun rebondissement n’étonnera le spectateur. Alors voilà, on aime ou on n’aime pas.

Pour ma part, j’ai trouvé Sex Friends bien meilleur que les autres comédies romantiques de l’année (Last Night, Comment savoir). Peut-être cela vient-il du réalisateur, qui n’est autre qu’Ivan Reitman (Ghostbusters, 6 jours 7 nuits). Mais sans doute cela vient-il plutôt des acteurs : j’aime beaucoup Ashton Kutcher, et Natalie Portman évidemment… N’ayant pas pu la voir dans Black Swan (je suis allergique à ce type de film), j’ai pu me rattraper ici. Et comme prévu, elle est parfaite.

Pour résumer, on ira voir Sex Friends pour les émotions qu’il nous inspire, mais pas pour le scénario, la beauté des images ou quoi que ce soit d’autre. A vous de voir ce qui vous attire !

Rating 4.00 out of 5
[?]

Top BO : les meilleures chansons mélancoliques

Meilleures Bandes Originales de filmLes bandes originales de film se situent au croisement des mes deux passions, le cinéma et la musique. Il serait donc impensable que je ne fasse pas d’article dessus ! Voilà pourquoi j’ai décidé de classer mes BO préférées.

Le seul souci vient du fait que les musiques de film sont souvent incomparables… Difficile de classer les thèmes grandioses de Starwars avec les morceaux d’ACDC d’Iron Man 2, ou avec les reprises de Moulin Rouge ! La solution que j’ai choisie est de les séparer en différentes catégories.

La première catégorie que j’aborde est celle des chansons mélancoliques. Je précise : il s’agit de chansons composées pour le film, mais qui sont sorties par ailleurs. Certes, ajouter le critère « mélancolique » revient peut-être à parler d’une niche de BO, mais les trois chansons qui suivent font pour moi partie d’une famille à part entière.

#3 Colorblind – Counting Crows

J’en connais beaucoup qui ne parlent de Cruel Intentions que pour se moquer. Et pourtant, cette adaptation des Liaisons dangereuses est pour moi un excellent film à bien des égards. Et évidemment, la chanson de Counting Crows participe à l’atmosphère irrésistible de cette œuvre qui ne mérite vraiment pas son titre français ! Un piano, des cordes, une voix écorchée vive, rien que du classique somme toute, et pourtant impossible de ne pas avoir les tripes remuées !

#2 The Blower’s Daughter – Damien Rice

Je me rends compte que j’ai peut-être été un peu dithyrambique concernant Cruel Intentions. Car si ce dernier est un bon film, que dire de Closer ? Sans doute l’un de mes trois films préférés, Closer (entre adultes consentants) croise les destins de quatre personnages incarnés par des acteurs au sommet de leur art : Julia Roberts, Clive Owen, et bien sûr LE couple parfait Jude Law / Natalie Portman. La chanson de Damien Rice s’intègre parfaitement dans cet univers, poussant la mélancolie à la limite de la déprime (sans jamais en passer la frontière).

#1 U-Turn – Aaron

Pas de surprise en tête de mon classement : la chanson fait littéralement le film Je vais bien, ne t’en fais pas (avec bien sûr les prestations des acteurs, Kad Merad en tête !). Plus fort, la chanson évolue tout au long de l’histoire… La première fois, on entend une chanson sympa, composée par un frère pour sa sœur. Et plus le temps passe, plus la chanson prend des accents bouleversants, allant même jusqu’à nous tirer une larme des yeux. Dramatiquement fabuleux !

Rating 3.00 out of 5
[?]