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De l’eau pour les éléphants : Critique

De l'eau pour les éléphantsLes événements se précipitent ces temps-ci, et voilà que j’accumule du retard sur mes critiques… A venir prochainement : Une folle envie, Midnight in Paris, et ici : De l’eau pour les éléphants.

Jacob Jankowsky voit sa vie bouleversée lorsque ses parents meurent dans un accident. Il abandonne ses études de vétérinaire et rejoint un cirque itinérant. Il y fera la connaissance d’un directeur violent, August Rosenbluth, et évidemment de l’étoile du spectacle, Marlène, femme du directeur, dont il tombera rapidement amoureux.

Je vais la faire très simple : De l’eau pour les éléphants, c’est Moulin Rouge, en moins bien évidemment. La comparaison vaut pour tous les aspects du film, hormis le genre, puisque le film de Francis Lawrence n’est pas une comédie musicale.

L’histoire est la même : un jeune homme qui débarque dans une institution du spectacle (cabaret vs. cirque), et qui tombe amoureux de la sublime star de celle-ci (chanteuse vs. écuyère). Malheureusement, le directeur de l’institution se met sur leur chemin (amant vs. mari). Sans parler de la mise au point d’un nouveau spectacle (comédie musicale vs. numéro avec l’éléphant), des amis « nains & loufoques » du héros (Toulouse Lautrec vs. le propriétaire du chien dont j’ai oublié le nom), etc.

Le casting suit le même principe : l’acteur découvert dans une trilogie (Star Wars vs. Twilight) qui monte, qui monte (Ewan Mc Gregor vs. Robert Pattinson), l’actrice sublime ultra-cotée actuellement (Nicole Kidman vs. Reese Witherspoon), et le méchant machiavélique sadique et angoissant (Richard Roxburgh vs. Christoph Waltz).

Et bien évidemment, l’acteur central du film est le même : l’éléphant ! (ceux qui ne voient pas le rapport avec Moulin Rouge feraient bien de le re-regarder !)

Vous l’aurez compris, rien de bien original dans le film. On réutilise simplement une recette qui avait bien marché il y a 10 ans (déjà !) ; le tout reste correct évidemment, mais on perd un peu de la saveur de la découverte.

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Comment savoir : Critique

Comment SavoirJ’espère que vous appréciez le caractère éclectique de ce blog ! Après la critique du film Le Discours d’un Roi la semaine dernière, voici dans un tout autre genre celle de Comment savoir (How do you know), de James L. Brooks. Du film historique interprété brillamment pas Colin Firth (entre autres), je passe à une romcom de base, et sans complexe !

L’avantage des comédies romantiques, c’est qu’il est impossible de spoiler le visiteur, puisque décrire l’histoire initiale permet de connaître tout le déroulement du film. Dans Comment savoir, Lisa Jorgenson (Reese Witherspoon), une joueuse de baseball internationale, se retrouve du jour au lendemain mise à la retraite « forcée ». Elle lutte contre son malheur en s’oubliant dans les bras draps d’un baseballeur international écervelé (Owen Wilson). En parallèle, George Madison (Paul Rudd) est impliqué à son insu dans une sombre histoire de fraude financière. Il croise Lisa par hasard, et… Je ne vais pas vous gâcher la fin (oui ça se termine comme vous pensez que ça se termine) !

Pas besoin de tourner en rond pendant plusieurs paragraphes : le film est (relativement) nul. Le scénario est mauvais, l’histoire ne s’enchaîne pas du tout logiquement, on a du mal à y croire. Les personnages sont grotesques, les situations improbables, et les scènes rivalisent de gros-sabots-itude. On s’ennuie clairement pendant la première partie du film, un peu moins par la suite mais c’est très insuffisant !

Reese Witherspoon - Comment SavoirHeureusement, le casting est loin d’être mauvais. C’est d’ailleurs quasiment la seule chose qui sauve le film. C’est avec plaisir que nous retrouvons Paul Rudd dans un rôle quasi-principal ; depuis Friends, il nous manquait ! (le fait d’avoir revisionné l’intégrale de Friends depuis septembre 2010 joue peut-être) Il vous séduira sans doute, mesdames. Pour vous messieurs, pour le plaisir des yeux, le rôle principal est assuré par Reese Witherspoon. Assurément l’une de mes actrices préférées depuis Walk The Line, elle est une nouvelle fois sublimissime ici. Ces deux-là font un peu oublier Owen Wilson, dont le personnage dans le film est pourtant le seul à peu près intéressant, et Jack Nicholson, qui joue le père de George. Ceci dit, lui, on aurait préféré l’oublier totalement, vue la prestation qu’il livre ici.

Pas grand-chose à garder donc. Ou alors, il faut avoir un vrai cœur d’artichaut, et comme évidemment je fais partie de cette catégorie, je garde finalement un bon souvenir du film. Du point de vue des émotions qu’il nous fait ressentir évidemment, tout le reste étant à mettre à la poubelle (à part Reese évidemment !).

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